jeudi 15 juin 2017

Modèle vivant pour le peintre VINCENT FONF, le joueur de pinceau

Vincent Fonf peinture d’après photo

VINCENT FONF est un de ces artistes qui se nourrissent de musique.

 Avec ses bases de percussion, il a axé son travail artistique sur le lien entre le rythme, la forme et les couleurs. 

Il a parcouru l'Europe entière à la recherche de ces moments de connivence où l'émulation d'un bœuf de jazz lui font ressentir chaque vibration, chaque percussion jusqu'au bout du pinceau. Il voyage dans une douzaine de pays pour peindre les musiciens et les lieux qui les font vivre.

Résident au caveau de la huchette, il accompagne des musiciens tel que Manu Dibango, Didier Lokwood, Bill Dereime et joue avec eux sur scène, parfois en branchant une prise son sur sa toile pour qu'on l'entende faire des solos de pinceaux. 

 "Je ne peint pas avec les musiciens, je joue avec eux"

Des paysages, des lieux, des portraits, des scènes de vie qui nous plongent dans une atmosphère vibrante, vivante, colorée et rythmée, non pas comme les impressionnistes d'autrefois mais avec ce trait plein de swing qui lui est propre.

Après sa dernière exposition en Bretagne, à Rennes, Vincent s’investit dans un travail participatif sur le centenaire de la carte postale érotique. Plus de 250 femmes ont déjà participé, issues de plus de 23 pays, chacune donnant sa vision de l'érotisme, sans aucune limite pour certaines. Une forme de voyage dans leurs jardins secrets. 
J'ai moi même participé en envoyant une photo "selfie". Le résultat est en haut de la page et pour ma part je trouve ce tableau vraiment vibrant. Une collaboration qui va sûrement se poursuivre, on l’espère. Tous ses autres nus valent le temps d’être longuement observés, ils sont visibles dans sa galerie virtuelle.
Si vous souhaitez vous aussi, chèrEs amiEs, vivre cette expérience d’être modèle pour Vincent je vous invite à prendre contact avec lui sur  sa page facebook.


Pour aller voir l'ensemble de son travail voici le lien : http://www.vincentfonf.fr/
et pour vous procurer son livre: "Rythmes et couleurs, 25 ans de recherche et de création autour du rythme".

mercredi 14 juin 2017

"Milk-bath" by Meepat

En hommage au travail d'Olivier Parent, et aussi au travail d'Araki autour des fleurs


Photo d'Olivier Parent














j'ai voulu explorer à mon tour ce theme de la baignoire de lait, sans essayer de faire mieux, ça serait prétentieux mais de le ré-interpréter avec mon complice de toujours Meepat,







Meepat photographies
Meepat Photographies

Meepat Photographies




 Puis, à mon tour derrière l'objectif, en prenant mon compagnon pour modèle.










"Déchainée" by Meepat









 Les quatre dernières photos, je les ai retouché moi même, je sais c'est pas bien mais avec cette mise en page, ça donne un petit effet polaroid que j'aime beaucoup.

mardi 30 mai 2017

inspiration BD : Milo Manara

http://www.milomanara.it/







Mon père m'aura transmis cela, sa passion des bandes dessinées, des illustrations de belles femmes au point qu'il voulu me donner le nom d'une héroïne incarné par Jane Fonda (je vous laisse chercher) 

Milo Manara fait parti de ceux (avec Boris et Frazetta dans un style plus fantastique et dans un travail de peinture narrative) qui ont marqué mon répertoire à fantasme car c’était par là que je découvrait aussi les choses de la vie et les premiers émois.

De sa carrière, on notera qu'il est auteur dessinateur, surtout les nombreuses collaborations

J'ai voulu partagé avec vous ma petite sélection d'images inspirantes de l'auteur italien Milo Manara.

















dans les cordes d'Aloysse by Alain Massa



 

  




lundi 15 mai 2017

Vacced-Bed : le test


Un petit test. Cela faisait longtemps, mais quelle innovation va pouvoir éveiller ma curiosité?
Moi qui ne suis ni maso, ni soumise, ni domina, ni sadique mais juste joueuse et encore, ça dépend comment, je ne vais pas vous dire que j'ai accepté d'entrée de jeu quand Adam m'en a parlé. J'ai dit simplement pourquoi pas. Pourtant c'est finalement moi qui le relance et lui demande s'il a trouvé des modèles, il y en aura sûrement mais il semblerait que je sois la première volontaire, alors nous prenons rendez vous pour nous lancer dans l'exploration sensorielle et totalement inédite.


Un vacuum-bed, vous savez ce que c'est? moi non plus je n'avais jamais entendu parler de ce truc jusqu'à ce que Adam - cet Adam il faudrait l'inventer s'il n'existait pas - il ne se contente pas d'avoir un site sexy instructif drôle ( NXPL ), non il est investi d'une mission, la plus noble qu'il soit je l'admet, celle de proposer aux autres blogueurs des expériences, des tests de jouets notamment grâce auxquels j'ai eu moi même le plaisir de servir de cobaye. La dernière aventure en date c'est, vous l'aurez deviné, tester un vacuum-bed. Sans vous donner de descriptif explicatif de la chose (Adam saura bien mieux que moi donner toutes ces précisions néanmoins très importantes) je vais vous raconter plutôt comment je l'ai vécu.


Nous avions rendez vous dans le studio d'Olivier Parent le photographe. Chez lui c'est toujours un peu l'auberge espagnole de la photo, on croise des modèles des photographes, on mange, on boit, on rit  mais surtout on shoot. Tout d'abord installer le "machin" : monter le cadre en tuyau, enfiler dessus la housse en latex (comptez dix bonnes minutes à deux paires de bras d'hommes), brancher l'aspirateur sur l’embout et voilà le vide d'air qui se fait... ça marche, il ne reste plus qu'à se faufiler dedans. Le contact du latex est assez bizarre, comment dire? c'est agréable à toucher, c'est lisse et un peu gras (on l’enduit de lotion pour qu'il reste brillant et souple). Il est plus approprié de le sentir à même la peau donc n'y allez pas en pyjama, nu c'est encore l’idéal pour un maximum de sensations. Donc je me glisse dans le plastique froid presque liquide, la chaleur de ma peau passe instantanément au travers. Je place le tube qui sert à respirer dans mon orifice... buccal (par où voudriez vous que je respire?) et après avoir rendu étanche l'ouverture par laquelle je suis passée en la repliant sous le cadre, l'aspiration commence... Tout l'air s’échappe et la toile de plastique se tend sur moi, me moule et me comprime jusqu'à m'immobiliser complètement. Petit instant de panique quand le bruit du latex se collant à mes oreilles fait pression, je geins dans le tube pour dire stop et Adam ouvre aussitôt laissant passer air et lumière. C'est tellement nouveau que je prend 5 minutes pour retrouver mes esprits et après avoir vu une autre volontaire y aller, je me sens mieux et j'ai envie d'y retourner. Cette fois-ci, comme je sais que mon visage sera comprimé, je reste zen et respire tranquillement, tout va bien... j’entends les sons étouffés, le contact sur ma peau est partout et permanent, je suis privée de parole et de mouvement mais j'essaye d'onduler un peu le bassin pour inviter une main à se poser sur moi, c'est à la fois horriblement tentant, frustrant, excitant assez pour mouiller et commencer à glisser mais pas assez pour jouir... à moins d’être forcée avec un wand, n'est-ce pas Adam?

C'était l’expérience la plus incroyablement sensationnelle à ce jour que de vivre cet enfermement, cette privation sensorielle presque totale.

Pour voir les courtes vidéos c'est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=NACl7P3_JRk
https://www.youtube.com/watch?v=C_gwUww5HAI

merci à  http://eurocatsuits.com