jeudi 9 juin 2016

Un éclairage sur la nymphomanie




La peur d’être obsédé, cette bonne veille culpabilité... Aborder la question de la nymphomanie n'est pas chose simple, en me servant de différents articles que j'ai récolté sur le net, je vais tenter non pas de répondre mais de "présenter" ce terme familier souvent mal employé.


C'est quoi ce mot, ce qu'en dise les médecins, les psys, suis-je normale? c'est grave docteur? et dans le langage courant, que veut-on dire par là?

 

C'est quoi ce mot? 


Étymologiquement le mot vient du grec nymphe- : divinité mythologique, et -manie : folie


Nous devons le terme "Nymphomanie" au docteur J.D.T. de Bienville, auteur du XVIII ème siècle, du traité sur la « fureur utérine ». Persuadé qu'elle vient des organes: "mouvement déréglé des fibres dans la partie organique de la femme". Son ouvrage traduit en anglais et en allemand connait un certain succès. Un siècle plus tard, Krafft-Ebing sexologue reconnu  estime qu’il s’agit là du symptôme d’une très grave dégénérescence psychique qui est suivie rapidement d’un collapsus mortel. Obsessionnelle, esclave de son imagination, soufrant d’un appétit sexuel jugé trop féroce par les normes de la société, les nymphomanes pouvaient être internées, sexuellement mutilées et bannies de la communauté.


Ce qu'en disent les médecins



Pour Alfred Kinsey, un des sexologues les plus célèbres du XXe siècle, la nymphomane c’est « quelqu’un qui fait l’amour plus souvent que vous ».(Agnès Giard, Les 400 culs : Peux-tu voir comment je jouis ? sur le blog de Libération)

A l’aube du XXIe siècle, la nymphomanie n’est plus reconnue médicalement et pourtant, aux Etats-Unis, on considère que le sexe – comme l’alcool ou d’autres drogues – peut générer une accoutumance. Toujours stigmatisées, des milliers d’Américaines se croient obligées d’aller chez les SAA (Sex-Addict Anonymes) pour suivre des thérapies de groupe. Pourquoi ? Parce qu’elles culpabilisent. Les hommes aussi d’ailleurs. En septembre dernier, David Duchovny annonce qu’il cherche à se défaire de son addiction au sexe sur internet. Il avoue sa tendance à passer d’interminables heures sur des sites pornographiques.

Le saviez-vous ?
Le masculin de nymphomanie est appelé le satyriasis, qui vient du mot satyre, un demi-dieu de la mythologie grecque. (Voilà alors le mec lui c'est un demi dieu tranquille sans soucis, quand il bande on se prosterne normal quoi. )


Ce qu'en disent les psys

Selon les psychologues et les psychiatres, il s’agit d’une souffrance liée à un désir sexuel effréné et inassouvi malgré la multiplication des rapports ou une consommation compulsive de supports pornographiques. A ne pas confondre donc avec un appétit développé pour les plaisirs de la chair !
Cette quête insatisfaite s’apparente à une dépendance et nécessite un traitement. D’ailleurs, on parle désormais d’addiction sexuelle ou d’hypersexualité et non plus de nymphomanie.



L’origine de la nymphomanie se trouverait dans un manque d’amour : cette frénésie sexuelle cacherait une forte carence affective.

Suis je normale?

L'article de Au féminin nous précise que cela reste "Une notion vague"
Parce que les critères de normalité en matière de sexualité restent régis par des conventions sociales et parce que les besoins diffèrent selon les individus, il reste délicat de déterminer ce qu’est exactement la nymphomanie. 
A partir de quand fait-on trop l’amour ? Existe-t-il des normes ? Apparemment non. Les scientifiques sont incapables de fixer une limite biologique à ne pas franchir. Que signifie «trop penser au sexe» ? A en croire la Gazette des thérapeutes, nous pensons au sexe 750 fois par semaine. Rien de plus naturel que cette baladeuse pensée… Ce qui n’est pas naturel, en revanche, c’est d’en faire une maladie.
Si la question vous turlupine vraiment vous pouvez répondre aux 40 questions de la DASA
Un questionnaire afin de déterminer son degré d’addiction.

C'est grave docteur?

DOCTEUR YVES FERROUL : PARAPENTE ET SEXE, MÊME COMBAT
Chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille, le docteur Yves Ferroul publie des livres libérateurs sur La sexualité féminine et le rapport ambigu entre Médecins et Sexualité. Pour lui, les soi-disant nymphomanes sont des femmes juste en manque. Rien de grave. La solution est toute trouvée.

Il existe aux USA plus de deux mille groupes de parole pour les «accros du sexe». Ce sont souvent des groupes religieux (ou imprégnés d’une morale puritaine), qui remplacent la notion un peu ringarde de «péché» par celle - soi-disant plus scientifique - d’«intoxication». Pour eux, sont «sexomaniaques» toutes les personnes ayant «le sentiment de trop penser au sexe». Cette pathologie purement subjective n’a donc d’autre source que le sentiment de culpabilité.


Les remèdes
  • Une psychothérapie : faire appel à un professionnel pour déterminer l’origine de son comportement peut aider à se débarrasser de son addiction sexuelle et à se déculpabiliser.
  • Des groupes de soutien :  Venu des USA, les réunions d anonymes accro au sexe ont fait leur apparition en France. Sous la houlette d’un thérapeute, un programme en 12 étapes de sevrage est proposé ainsi que des discussions avec d’autres participants. La DASA:  (Dépendants affectifs et sexuels anonymes) propose  Un questionnaire afin de déterminer son degré d’addiction.
  • Un traitement médicamenteux peut également être prescrit afin de réguler l’humeur du patient s’il connaît un état dépressif.
Petite note perso : Alors on notera donc que le remède à une carence affective, c'est consulter un psy, des groupes de parole pour gens malades et prendre des medocs...bavoui un problème médical doit être traité de manière médicale suis-je bête. « Allez prend ta pilule calinex et lâche moi la grappe ». et les bénéfices d'un câlin ça non? On y pense même pas, « moi je te câline avec mon gros calibre si tu veux » ha enfin un volontaire, merci Gérard! On est ravie pour elle n'est ce pas?


Dans le langage courant, que veut on dire par là?

D’après le dictionnaire Hachette, la nymphomane, assimilée à une mangeuse d’homme, aura tendance à réduire son partenaire au rôle de jouet sexuel incapable de la satisfaire durablement.

image du film "Nymphomaniac" de lars Von Tries

Agnes Giard parle très bien du mot "nymphomane" dans son usage courant dans son article sur le blog de libération
http://sexes.blogs.liberation.fr/2008/12/08/nymphomane-myth


"Maintenant, la nymphomanie relève de la blague grivoise. On l’utilise pour rire, parfois même comme un compliment, pour désigner une «femme qui aime ça». Et pourtant, ce mot garde un sens péjoratif : il reste attaché de façon négative à l’idée d’une «sexualité excessive», sans que personne sache vraiment en quoi consiste l’excès. 
Signe des temps : le mot a disparu des manuels de psychiatrie. On ne le retrouve plus que dans les sex-shops, au rayon films pornos : Sandwiches pour nymphomanes, Soif de mâle, Nasty nymphos…"
( et curieusement pas trop de Satyre en Chaleur ni même Gros Calibre en furie)

 "Aujourd’hui, la société vante sans vergogne la notion d’excès et se sert du sexe pour vendre tous les produits et services imaginables, explique l’historienne Carol Groneman. La crainte, toujours aussi palpable, d’une libido incontrôlable n’a toutefois pas disparu pour autant.» 

Pour Carol Groneman, le mot nymphomane est resté dans notre vocabulaire parce que nous avons peur d’une sexualité qui nous dépasse, celle des femmes en particulier. Traiter une femme de nymphomane ne cacherait donc, souvent, qu’une angoisse typiquement masculine : celle de ne pas «assurer» au lit. 

Conclusion personnelle:

La question de l’existence d'une forme de dépendance au plaisir sexuel se pose, on nous a fait croire médicalement qu'il y avait des raisons de s’inquiéter pour notre santé mentale si l'on avait "trop" envie ou "trop" de partenaires. Si je repense pourtant aux représentations antiques des nymphes, il n’était pas question de lubricité, juste des jeunes filles fraiches et plutôt innocentes, les satyres quant à eux jouissait d'une réputation d’effrénés reproducteurs sans que cela n'ait de connotation morbide...


Alors posons nous la question, quand la femme a-t-elle pris cette figure inquiétante de mangeuse d'homme? ne serait-ce pas Eve, la pomme et l'histoire du péché originel? Sans doute que pour avoir autant de plaisir, cela doit passer par la main du diable. Plus tard lorsque l'on essayera de se rapprocher de la science et s’éloigner du mysticisme, c'est un trouble du comportement pouvant entrainer des handicaps sociaux. Cela dit je pense que l'on peut reconnaitre qu'il existe des addictions, des comportements pathologique sans pour autant condamner les pratiques du plaisir féminin. Tout comme défendre le plaisir féminin ne devrait pas encourager à l’excès, ni sous-entendre que tout est ludique, plaisant dans la voie de la surenchère et que c'est cela être épanouie.


Source :
Que sais-je ?
les 100 mots de la sexualité

sous la direction de Jacques André

L'article de « Au féminin » parle de nymphomanie

A voir aussi, les commentaires du forum au féminin sur lequel s’interroge une jeune femme sur son éventuelle nymphomanie « pour vous c'est quoi une nymphomane ? »

article du blog libération: http://sexes.blogs.liberation.fr/2008/12/08/nymphomane-myt

Agnès Giard, Nymphomane : mythe ou réalité ?,sexes.blogs.liberation.fr, 8 décembre 2008

définition wikipédia: https://fr.wiktionary.org/wiki/nymphoman

à voir aussi sur ce sujet, le très bon article de Stella Tanagra au sujet du film de Lars Von Trier "Nymphomaniac"



Dans les cordes de Daniel Nguyen

Photographe Daniel n Guyen
Modèle : Anouchka





Daniel Nguyen est un auteur érotique, il a publié de nombreuses fois aux éditions la Musardine des nouvelles dans la collection "Osez". A l'automne, sera publiée dans le recueil du Prix de la Nouvelle Érotique des Avocats du Diable aux éditions du Diable Vauvert une nouvelle où il parle de shibari.
 
Pour retrouver la totalité des ouvrages de Daniel Nguyen, c'est par ici
Pour visiter sa page d'auteur sur facebook, c'est ici

Écrivain mais aussi photographe et shibariste, c'est autour de la photo, des cordes mais aussi de l'écriture que nous entamons la conversation pour aboutir à une éventuelle séance de cordes photographiée dans son atelier parisien. C'est la première fois que je vais être entre les mains d'un spécialiste et mon appréhension dissimulée derrière une dose d'audace, je me présente au rendez-vous sans me douter du sort qu'il me réserve. Lui non plus d'ailleurs, ne sait pas encore ce qu'il va faire de moi et préfère s'adapter que de planifier.


Il commence par m'attacher les cheveux. Nue, je me place recroquevillée par terre et lui attrape ma tignasse et la noue avec une corde sur toute sa longueur. Ses gestes sont minutieux et précis, fermes et assurés.

Dès le début, les cordes placées autour de ma poitrine me compriment tellement que je ne respire plus que par petites insufflations, ma voix sera bientôt difficilement audible. La douleur est très vive, présente et je sens que cela va être la règle, le jeu consiste à ne pas faire cela tendrement. Ma jambe à présent repliée sur elle-même est nouée, cela s’appelle un futumomo inspiré de Kinoko. Cela me met en équilibre, il tire sur une autre corde et me voilà en semi-suspension.


Il me fait un chausson de Bingo sur le deuxième pied et le suspend lui aussi. Me voilà tirée par les pieds, la tête en bas, bras dans le dos et jambe repliée. Pour une première, c'est une surprise pour lui comme pour moi de voir que nous tentons des choses pareils des la première séance. J'en suis encore toute retournée.

Les traces sont jolies comme on dit, bien nettes, car bien posées. C'est vrai qu'il faut connaitre son corps, l'anatomie, le placement des nerfs... à l'origine cet art japonais s’inspire des connaissances des points vitaux pour faire justement mal aux prisonniers.




























J'ai vu par moi-même qu'il ne s'agit pas d'ornementation induite par des considérations esthétiques, mais plutôt un art de vivre, dans un rapport martial, dans un rapport à la souffrance et au plaisir dont je suis encore bien novice.

Si mon corps a su faire preuve d'humilité, mon esprit quant à lui est resté encore bien résistant au lâcher-prise.






Interview in situ

Anouchka : -"Comment t'es venue cette passion pour les cordes et le shibari en particulier, pourrais tu nous parler de ton parcours? "

Daniel : - " Mon premier contact avec les cordes s'est fait à l'âge de 13 ans, lors d'une démonstration d'Hojojustu (capture à l'aide d'une corde) pratiquée par un maître d'Aïkido au dojo de judo où je pratiquais depuis 7 ans. Puis, plus rien. J'ai réellement commencé en 2004, suite à une exposition des photos d'Araki au Carousel du Louvre. 

A l'époque, il n'y avait presque rien sur le sujet, un seul site français en parlait un peu et un seul livre d'enseignement traduit de l'américain avec des photos affreusement éclairées et mise en scène. J'ai donc commencé seul, empiriquement, au sol, avec du néoprène, du lacet, des cordes de chanvre, durant une dizaine d'années, en faisant mes propres recherches documentaires et historiques, distinguant clairement les cordes intimes des séances avec mes modèles photo. 

Après une pause d'une année, il y a deux ans, j'ai travaillé avec une modèle qui pratiquait le shibari en suspension. Grâce à elle, j'ai repris et j'ai construit mon portique en bambou. Depuis, j'ai intégré les cordes en jute et repris ma série Shibari initiée en 2004. Le shibari (attacher en japonais) est devenu plus populaire et des maîtres japonais viennent régulièrement donner des cours et présenter leur travail lors de performances auxquelles j'assiste autant que possible. Ma recherche est avant-tout créative, dans un esprit qui reste imprégné des arts martiaux et des origines de l'hojojustu (capture, torture, punition), imprégnée de ma culture entre l'Occident et l'Asie : je suis eurasien. Je considère le shibari comme une pratique sportive autour du corps, à deux, comme un randori, qui commence au sol, peut s'élever, pour ensuite redescendre.

 Il implique autant le corps que l'esprit et demande une grande confiance mutuelle."

Anouchka : "Merci Daniel pour ce partage, cette découverte pratique et théorique, car c'est comme cela que j'aime expérimenter."


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mardi 7 juin 2016

La soirée Demonia Asylum, la folie dans toute sa splendeur.

J'ai été invité par Adam de Nouveaux-Plaisirs, à vivre encore une fois, une folle aventure : La soirée Démonia. Une soirée mémorable en perspective s'annonce et titille mon enthousiasme en même temps que ma libido. J'invite quelques amis intéressés par cet univers à venir découvrir cela avec moi.


De quoi s'agit il?
Une soirée de spectacles, shows, DJ-sets tech-trance-electro-metal dans une ambiance de carnaval dark. Place à toute les excentricités, pour certains cette soirée fétichiste au dress-code strict est l'occasion de pouvoir s’exhiber dans son plus bel apparat, de pouvoir pratiquer librement fantasme et fantaisies.

La boutique Démonia est le lieu tout indiqué pour y trouver son costume. Il doit sans doute exister moins cher sur le marché pour des produits semblables, cependant pour avoir visité moi même, l’accueil y est très bon, les produits de qualité, on y trouve des collections de créateurs spécialement pour la boutique. Même si vous n’êtes pas fan de latex, le choix est très vaste et inspirera au moins les fans d'univers particuliers et ceux qui aiment se déguiser, se transformer.

Avant les soirées avaient lieu aux crayères d'Issy les Moulineaux. Tous ceux qui connaissaient le lieu semblaient nostalgiques de l'ambiance de dédale. Nouvellement rue Marbeuf prés des Champs-Élysées, la configuration du lieu se prête plutôt bien à l’événement bien que les habitués s'y soient sentis un peu perdus.

J'y vais comme pour découvrir un spectacle sur une nouvelle planète, profiter de cette soirée pour mettre entre parenthèse ma vie ordinaire et revêtir mon costume de super-héroïne (même si je sais que je serais parmi le plus sobre) je me fait plaisir à me voir différente, plus grande grâce à mes talons de 15 cm et plus...sexy, sans aucun doute.

Le déroulement de la soirée

le diner : Adam a eu la bonne idée de réserver une table de douze au Paradis du fruit, l'occasion de retrouver certaines connaissances, de rencontrer de nouvelles personnes et aussi de nouer des liens avec des gens appréciables. à 22h la soirée commence, nous nous dirigeons vers le lieu.
L'entrée est déjà bien animée, certains sont venu costumés, d'autres avec des valises, le vestiaire est collectif.

On découvre les costumes en latex intégral, en vinyle brillant, des corps parfois impressionnants... des harnais de cuir qui ne cachent presque rien, des museaux et pattes de chien, des créatures indéfinissables aux têtes de poupées manga.

Le thème de cette année est la folie, les infirmières déambulent dans leur tenues vinyles blanches et rouges avec leurs seringues de remèdes. Depuis la balustrade nous pouvons voir la piste et la scène, le couple debout prés de nous fait l'amour lentement mais surement.

Le spectacle :  entent en scène deux personnages blancs comme la cendre, un homme une femme, rappelant le buto japonais : la danse du corps obscure issu des générations post-Hiroshima. Un autre duo, sur la musique du film "Brazil", met en scène un docteur et sa patiente, chirurgie, trahison, sadisme, viol, destruction, vengeance, folie, meurtre... Cet exercice d’interprétation très fort incarné par deux femmes a laissé le public sans voix. Du Pole-Dance par une fille entièrement recouverte de paillette à une sorte danseuse Geisha en kimono ornée de magnifiques tatouages, tous les artistes ont été éblouissants ce soir là.

Les aminations "all nigth long": 

Shibari : deux pôles animés par les professeurs de l'école de la place des cordes (si je ne me trompe pas) qui ont vu passer des jeunes femmes volontaires saisies d'une excitation visible du fait d’être attachées nues en public.

Hypnose : Nous passons devant un hypnotiseur, il exerce son pouvoir de persuasion sur une jeune femme qui a du mal a jouir en temps ordinaire, mais là l'homme semble parfaitement concentré, il lui parle tout prés du visage en claquant ses doigts en même temps, il semble réussir par la voix à lui faire venir un orgasme, elle est complétement ailleurs, partie, elle remonte à la surface dans un éclat de joie au contact des mains de son ami.  Cela ne fonctionnerai que sur 10% des gens selon leur degrés de sensibilité.
Il y avait aussi du  Moulage de poitrine en plâtre, du Body-Painting par l'artiste Matt Hide, une exhibition de serpent par la serveuse du bar...

Toute la soirée, il y avait des choses à voir partout, le spectacle était sur scène et sur la piste, autant que dans le fumoir ou dans les toilettes, je garde en tête plein d'images en souvenirs, des choses curieuses, étranges et amusantes, belles ou inquiétantes... La soirée de la folie dans toute sa créativité.

mercredi 1 juin 2016

Mon experience de la réalité virtuelle avec Union 360



L'autre jour, Flore Cherry, chroniqueuse chez Union, m'a invité à venir passer un moment convivial entre blogueurs au bar le 153. Ce lieu est un bar "érotique" au centre de la capitale où se déroulent aussi les écrits polissons et autres éventements. 

Lorsque nous arrivons (moi et mon chéri), nous ne savons pas encore qu'il s'agit de tester la nouvelle application d'Union de vidéo à 360°. Nous descendons les escaliers et trouvons une petite alcôve derrière un rideau de velours rouge. Nous prenons place avec les convives déjà présents et nous melons à la conversation. 

C'est l'occasion de revoir quelques connaissances dont Adam de Nouveaux Plaisirs qui m'avait confié la mission de tester des sex-toys. Cette rencontre me permet aussi de faire connaissance avec Eve de Candolie avec qui j'engage bien vite la conversation. Il y a une journaliste de 20 minutes et aussi la journaliste de Paris Derrière notamment.

Il y a sur la table des numéros d'Union de juillet en avant première à notre disposition qui comprend en bonus un "DIY support oculaire" : un kit en carton pour insérer un smartphone afin de visionner les vidéos en immersions. 

Bientôt, nous serons appelés à l'étage pour tester le casque de réalité virtuelle.

Ce que je pense de l’expérience : 

Je suis effectivement immergée dans la scène en 3D, je peux regarder partout autour de moi, voir à droite et à gauche deux scènes différentes qui se déroulent simultanément. Sans savoir ou donner de la tête je regarde à ma droite sur un lit, un homme pas très beau besogner une actrice et de l'autre coté semblablement la même chose avec un cuni mais trop loin de moi pour que je puisse vraiment voir si elle appréciait. Surement le choix du film pour la démo, peu être trop phalo-centré à mon gout, n'a pas vraiment stimuler l'envie d'en voir d'avantage. Le décor de l'appartement en revanche donnerai envie de pouvoir évoluer dedans et en visiter les recoins.



De la réalité virtuelle, j'aurai voulu pouvoir marcher dedans et changer d'angle, chose qui n'est pas possible avec le 360 degrés pour l'instant avec des images filmées car cela demanderait une camera par point de vue...

Parmi les invités certains sont assez enthousiasmés par la démo, nous concluons que ce qui manque à présent, c'est de faire des films spécifiquement conçus pour cette technologie.

J'imagine déjà que bientôt il sera par exemple possible de pouvoir se balader virtuellement dans une fête orgiaque, de faire des films où les décors plantent l'ambiance pour laisser les acteurs libres de déambuler et choisir leur partenaire et leur positions mais nous n'y sommes pas encore...

Pour vous procurer le kit DIY et en savoir plus sur les applications visuelles d'Union, suivez le lien https://union360.fr/

à lire également sur le sujet :

L'article de Paris Derrière 

L'article d'Eve de Candolie